Fourrure

Fourrure

Synthétique bien sûr, la fourrure !
Volumineuse et lumineuse.
Blanc neige ou orange, pelage fluo ou d’hermine immaculée, éclat assuré pour un hiver en ce temps-là assez rigoureux.

de la fourrure mais des lignes résolument modernes.
Des cols et des ceintures en skaï, de gros boutons pressions.

c’est GéGé en toute beauté !

1972 est l’année de ces créations.


Le manteau en peluche orange existe dans une étoffe Courtelle rose, avec les mêmes accessoires en skaï blanc, col, ceinture, et passants pressionnés.

Trois couleurs

Trois couleurs

Au choix pour l’hiver, Bleu Nattier, Noisette, Bordeaux

Manteaux en suédine pour ces trois poupées Nancy de Bella de 1978.

Col, poignets et bordures des poches façon mouton blanc frisé.
Béret assorti.

Pantalon combinaison sans manches en jersey acrylique.

Yeux lumineux magnifiques, bruns ou bleus, reflétant les cristaux de givre d’un hiver froid et ensoleillé à Megève ou à Paris !

Le chic citadin

Le chic citadin

Poupée Gégé Chic de Paris, 1964

Admirons la confection soignée de sa tenue haute couture :

manteau et chapeau en étoffe pure laine magnifiquement gansés et doublés.
boutons recouverts de tissu crème comme la ganse.

jupe plissée doublée, une merveille de couture !

collant fin et bottines (il leur manque les petits noeuds décoratifs).

Le pull débardeur

Le pull débardeur

Dans la première moitié des années soixante-dix, le débardeur accompagnait les pulls chaussettes ou les chemisiers.
L’encolure et les emmanchures fortement échancrées marquèrent ces années-là.

Poupées Gégé hautement colorées.

Le pull mouton et le pantalon pattes d’éléphant pour une allure sportive et animale.

Apparition de la veste longue chez Gégé, comme toujours à la pointe de la mode.

Un petit côté plateau du Larzac en peau de mouton.

Triomphe de la maille acrylique aux tons toniques.

Esthétique Spoutnik

Esthétique Spoutnik

En juillet 1969 on marche sur la lune.
La mode suit l’actualité : on porte une cagoule, des lunettes hublots démesurées, des combinaisons de cosmonaute ou des moonboots, des robes aux figures astrales, croissants de lune, cercles énormes comme des planètes …

Cette poupée Gégé de 54cm est une nouveauté de 1969, elle s’appelle Roselyne.
Pour un total look, les chaussures sont aussi bicolores.

Ah, les Gégé lunaires en apesanteur !

Fashion victim ?

Fashion victim ?

Les années soixante-dix dans toute leur gloire.
Un pantalon en maille à larges côtes, orné d’une ceinture à grosse boucle dorée, un pull à col cheminée dans le plus pur polyester, une mode chipée aux hommes pour affirmer une féminité libérée.
Un manteau acrylique dynamique, pour bousculer les convenances.
Un côté hippie chic joyeux.

Poupée Gégé marcheuse et parlante, vers 1972.

Automne

Automne

A l’aube des années quatre-vingt la mode rallonge. Une mode country chic, ample, chaude, confortable.
Des manteaux souples, de grands lainages à grosses mailles, on oublie le luxe des détails structurés comme les pattes, sous-pattes galonnées, les poches pressionnées, les empiècements et cols en vinyl, place au naturel, retour à la campagne !

Sur cette poupée Gégé marcheuse de 54cm, vers 1980, le manteau Haute Couture est muni d’une large écharpe incorporée, et un bonnet assorti vient compléter la tenue.

Elle a du chien

Elle a du chien

Finie la mode des jupes très juponnées, des corsages ajustés, des tailles sanglées de larges ceintures, l’heure des seventies glisse vers des vêtements sans entrave, vers une simplicité aussi fausse que la fourrure synthétique ou le simili cuir.

Un blouson poilu d’un rouge audacieux, un pantalon ample, un large bandeau dans les cheveux à la Brigitte Bardot …

Un souffle de liberté dans les blés mûrs de l’étourdissante chevelure de cette poupée Gégé de 1970, marcheuse et parlante …

tenue de cérémonie

tenue de cérémonie

Une robe en velours était de mise pour une fête de famille, un beau velours soyeux, au coloris intense comme le bonheur de la cérémonie. Le velours des grands jours.

Une robe agrémentée de dentelle, accompagnée d’un beau jupon, d’un collant blanc, de souliers vernis et de noeuds d’organdi dans les cheveux.

Et même la culotte participait de la fête, en nylon blanc, toute sculptée de dentelles.

Le chic de la fête, qui illuminera les pages raides de l’album où s’intercalaient des feuillets légers, protecteurs, satinés et translucides.

Cette poupée Gégé – 48 cm – de 1965 nous renvoie à nos souvenirs familiaux.

La petite fille endimanchée !

robes jumelles

robes jumelles

Robes salopettes écossaises pour ces deux poupées Gégé du début des années soixante-dix.

L’écossais est pris dans le biais comme cela se faisait souvent vers 1972.

La touche moderne réside dans l’emploi du plastique, glorifié à l’époque, de la toile imperméable blanche et brillante ornée de boutons-pressions colorés. Des bretelles high-tech accompagnées de l’emblématique ceinture à grosse boucle dorée !

Voici les deux couleurs proposées réunies, soleil et cerise.